5 janvier 2008
www.aurelienpaulus.net ! Et hop !
Alors, si vous désirez découvrir ce que j'ai de mieux à donner, rendez-vous sur http://www.aurelienpaulus.net.
Bonne lecture et je l'espère, bonne découverte !
Et puis ce blog bientôt n'aura plus qu'à disparaître sous la poussière, comme Paupoo
21 décembre 2007
Une semaine libre à Marie Haps
Bienvenue à tous !
Cette semaine a pour but de vous présenter le logiciel libre simplement, de manière intéressante et sous divers saveurs. Nous nous adressons tout particulièrement à la communauté hapsienne : des étudiants aux professeurs en passant par le personnel à la direction. Bien entendu, cette semaine est ouverte à toutes et tous gratuitement.
Cette semaine aura lieu du lundi 25 au jeudi 29 février 2008 en soirée, de 19 à 21 heures sur le site de l'ILMH. Pour en savoir plus, vous pouvez vous renseigner directement sur le portail à propos des objectifs poursuivis, lire une présentation plus longue du projet, etc.
Cette semaine est organisée par un étudiant de l'ILMH (votre serviteur !) en accord avec l'institut et avec le soutien de celui-ci et avec l'aide précieuse d'experts en logiciels libres.
Nous vous donnons d'ores et déjà rendez-vous le lundi 25 février prochain à 19h à l'ILMH pour une première soirée phare. N'hésitez pas à venir !
16 novembre 2007
Un froid de canard
L'époque est sombre et froide, l'action tourne au ralenti, la léthargie s'empare de nous à chaque début d'hiver. L'heure est plus souvent aux petits bilans superflus que l'on ne cesse de dresser tout au long de notre vie. Résultat ? Je vais bien. J'aime une fille formidable et splendide qui m'aime autant. Je poursuis des études qui m'intéressent et qui me donnent un sentiment de pouvoir, pouvoir dans le sens où je suis capable de réaliser des choses. J'ai des projets plein la tête et l'un d'entre eux est même en passe de se réaliser. Enfin j'agis, enfin je prends des initiatives et je lance une sorte de machine qui rassemble l'enthousiasme et les compétences des uns pour le service d'une cause que je crois possible et juste. Je revis. Finis ! l'engagement idéologique développé dans une tour d'ivoire depuis une adolescence bouillant dans une marmite cérébrale désarticulée et déconnectée de la réalité. Finis le découragement dans une ville où je me sentais seul et froid.
Aujourd'hui, c'est un projet à la fois éducatif et idéologique qui prend peu à peu consistance. C'est surtout aujourd'hui qu'enfin j'ai rencontré quelqu'un de très important à mes yeux, sans que jamais vraiment il ne le sache. Il est entré dans ma vie par la petite porte pour ne plus jamais cesser de m'influencer, légèrement sans doute mais véritablement. Il est venu de loin, d'un courrier électronique, d'une antenne radio, puis d'un bouquin, d'emails encore et d'un passé relativement commun à ce que je vis aujourd'hui. Un homme auquel je m'identifie un peu, sans vraiment le vouloir et sans vraiment le pouvoir. J'ai chaud au coeur, de rencontrer ainsi quelqu'un important à mes yeux et de me rendre compte qu'en plus de cette sorte d'aura de laquelle je l'entoure, il marque aussi des points par sa simplicité et sa bienveillance.
Midi est passé, il fait décidément moins froid tout à coup. J'imaginerai encore beaucoup de conversations comme celles-là avec un inconnu qui ne l'est pas, avec un modèle qui ne le sait pas, avec un mentor qui ne m'instruit pas, avec un homme comme un autre qui ne l'est pas.
29 octobre 2007
L'heure n'est plus seulement au changement
Liste des choses à faire :
- Arrêter de râler pour un oui, pour un non
- Parler moins (encore... toujours !)
- Bosser plus, bosser mieux
- Dépenser moins
- Réécrire sur le blog
- Arrêter de toujours réinstaller mon pc
- Trier toutes mes chansons et virer les nulles
- Mieux organiser mes fichiers...
- Manger moins
- Faire encore plus de sport
- Tenir au moins quelques une de ces résolutions !
14 août 2007
Une journée
Il fait nuit maintenant, il est 22h00, il a fait chaud toute la journée et mauvais en début de soirée. Étrange ce temps....
J'ai passé ma matinée à courir après l'autre temps, celui qui fait tic tac incessamment : courses improvisées au Delhaize du coin – le Colruyt est momentanément trop long à rejoindre avec tous ces travaux, puis rendez-vous au Quick à l'autre bout de Bruxelles pour tenter de décrocher un job d'étudiant – en vain à mon avis, et enfin le retour à l'appart', un reste de soupe à enfiler avec deux tartines et puis zou ! Le nez dans mon vocabulaire. Ah, un sms, c'est Laurence qui vient faire visiter Bruxelles à une connaissance Croate. Elles démarrent de Louvain-La-Neuve. Je ne peux louper l'occasion, cela me fera réviser mon anglais et puis j'adore rencontrer des jeunes d'outre Belgique ! 11h45, elles sont déjà à la gare centrale. Après beaucoup de visites et de marche, il est déjà l'heure pour moi de les abandonner à leur joie, gare du Luxembourg, 14h50. Et oui, il faut bosser. C'était une chouette expérience, quelques heures bien au calme à papoter français/anglais/franglais avec une Croate décidément bien sympa et ma belle sœur que je commence seulement à connaître un peu mieux. De retour, je n'ai pas vraiment le moral, même si j'ai déjà connu pire. Voir Laurence m'a trop rappelé que tu n'étais pas près de moi mon amour. Décidément, à chaque fois que je fais visiter Bruxelles c'est sans toi ! L'idée me traverse un instant de proposer mes services pour guider... et pour récolter de l'argent. Je verrai, un jour peut-être !
Je n'ai pas beaucoup travaillé aujourd'hui, deux à trois heures en tout, ce sera ça de pris ! Je le sais maintenant, en plus d'être fainéant, je suis de surcroît très vite satisfait de moi-même, ou plutôt pour être honnête absolument pas assez strict envers moi. Et pourtant, lorsque je refermerai OpenOffice à la fin de ce billet, je m'y remettrai jusqu'à des heures impossible pour manger le plus de pages possible. Ça change de mes habitudes dis donc. Et d'ajouter que ce matin, je me suis levé tôt ! Je mange de moins en moins, juste ce qu'il faut parce qu'après tout j'exagère, et je fais même la vaisselle tous les jours ! J'envisage d'ailleurs de nettoyer l'appartement... une vraie fée du logis, qui veut m'épouser ? C'est ça le blocus : beaucoup de bonnes intentions à côté, juste pour oublier le principal : je suis à la bourre et j'ai pas que ça à foutre ! De toute façon, j'aurai terminé grammaire anglaise pour jeudi 17h00, c'est ma dead line et peu importe la façon, je m'y tiens presque toujours. Et puis un petit indice, je ne faillirai pas à ma parole car c'est la condition pour qu'elle vienne me rejoindre ce soir là. Et oui, le lendemain ce sera mon anniversaire – déjà ! et pour ne pas me morfondre seul ici, elle vient égailler ma journée ! Elle est géniale. Je devrai être présentable ! En plus, j'ai un rendez-vous ce jour là à 18h20 du côté de la Porte de Namur, un entretien d'embauche bien plus sérieux qu'au Quick cette fois-ci, et un travail bien mieux taillé pour moi : de la promotion pour une maison d'édition de B.D. J'ai hâte de voir ce que cela donnera, j'ai hâte que tu sois là.
Et puis en ce moment, il y a toi, toi dans ma tête, toi qui fais la fête, qui danses, qui rigoles, qui bois sous les feux de la rampe et sous les coups de grattes du DJ, toi qui t'amuses encore et encore sans moi là-bas dans notre belle région. Je ne t'en veux pas du tout, j'approuve même. Je regrette simplement de rarement pouvoir être avec toi dans ces moments que tu apprécies tant.
Bon, il est 22h13, autrement dit : il est grand temps pour moi de replonger dans mes syllabi !
10 août 2007
Dans la joie et la bonne humeur [ou pas]
Je ne renie personne, je m'écarte, je m'éloigne. Je ne rejette personne, je m'en vais parce que je n'ai plus la force de m'engueuler ou de rester stoïc. Je reviendrai, mais plus jamais comme avant, je passerai prendre des nouvelles, dire bonjour, donner des miennes à condition qu'on ne me reproche plus à longueur de temps mes actes et mes idées.
Ce n'est pas un adieu, ni un au revoir. À autre chose, merci pour tout.
9 août 2007
Au revoir papa, au revoir maman
C'en est était trop.. Trop que l'on me dicte sans cesse ma vie, trop que l'on m'engueule pour tout et pour rien, presque pour le plaisir, trop que l'on m'interdise tout et rien. Non, trop marre, tout ceci c'est fini.
Je ne fuis pas mes problèmes, j'y mets un terme. J'ai trouvé la force dans ses yeux et dans sa voix. Je sais que je pourrai y puiser mon énergie longtemps encore, et que j'aurai le soutien de mes amis. La bouffe manquante, les fringues à acheter, les guindailles à payer, la désintoxication du net, le pain rassi, les adieux au vélo et à la campagne, les mois sans tunnes, la galère, tout ça en vaut la peine tant que je vis ma propre vie, comme je l'entends. Je me suis trop longtemps laissé dirigé par ma raison, ma culpabilité et la peur de tout plaquer. Aujourd'hui je m'en remets aux mains du hasard, de la chance, de l'avenir, du mérite et de tous les possibles. Aujourd'hui enfin je prends le mors aux dents et j'avance !
Comme dans la chanson de Jeronimo : « J'vais tout plaquer sauf toi ».
7 août 2007
Norton Ier, Empereur des Etats-Unis et Protecteur du Mexique
Cet article qui figure ci-dessous a été rédigé par un citoyen du complexe alpha sur parano.be. C'est selon moi un joli bout d'histoire qui méritait de figurer sur mon blog, parce que ce Norton représente un modèle de plus à mes yeux. C'est un anti-héros touchant, simple et rafraîchissant des cours d'histoire. Pour l'anecdote, sachez que Morris, le dessinateur de Lucky Luke, s'est inspiré de ce personnage pour "L'empereur Smith".
Proposé par Léopold-73213 le 05/08/2007 ,Validé par 68820 (edité)
Il y a des gens célèbres par leur naissance (les rois, les princes…).
D’autres entrent dans l’Histoire en étant des découvreurs, inventeurs, des scientifiques de génie…
Certains se démarquent par leur libie exemplaire, leur courage à un moment donné…
Il existe des personnes moins célèbres mais qui ont été des héros remarqués lors de conflits.
Et puis d’autres, qui n’on jamais rien fait. Si ce n’est d’avoir été excentriques ou farfelus.
Un beau matin de 1859, un homme en costume militaire arrive au bureau du « San Francisco Bulletin » . Reçu par le rédacteur en chef, il se présente : Norton Premier, Empereur des USA. Le trouvant drôle, le rédac-chef l’écoute délirer et décide de se moquer un peu du bonhomme en publiant son discours hallucinant.
Ce fut la première proclamation officielle de l’Empereur dont le règne durera plus de vingt ans.
Était-il vraiment fou ? Ou était-il simplement un clochard ayant trouvé une combine pour pouvoir vivre ?
Joshua Abraham Norton n’était pourtant pas un imbécile. Né en Angleterre dans la bourgeoisie, il vécut en Afrique du Sud et au Brésil avant de suivre une partie de la planète qui se précipitait à San Francisco en 1849 lors de la ruée vers l’or. Au lieu de se précipiter sur le terrain à chasser de l’or comme tout le monde, il eut une meilleure idée pour faire fortune : vendre aux chercheurs ce dont ils auraient besoin, en ouvrant un commerce. Et cela marchait si bien qu’en quelques années il était l’une des personnalités les plus riches du comté. Tellement riche qu’il tenta de détenir le monopole du riz en achetant tous les arrivages et, ainsi, fixer lui-même les prix de vente. Tout son argent partant dans ces achats de plus en plus onéreux, il ne put rien faire quand trop d’arrivage de riz arriva d’Amérique du sud. Il était ruiné.
Une semaine après la première publication des allégations de Norton Ier, le « Bulletin » publia un autre article. Dans celui-ci, Norton ordonnait la démission du Président et la dissolution du Congrès, il avait décidé de prendre les rênes du pouvoir en personne. Le Gouvernement restant « sourd » à son décret, il ordonna (un peu plus tard) à l’Armée, dont il était le chef supérieur, de marcher sur Washington avec une force suffisante pour faire évacuer le Congrès. En outre, il demanda à tous les états de l’Union d’envoyer un représentant au « Hall of Music » de San Francisco afin de rendre hommage à l’Empereur et recevoir ses nouvelles lois à faire appliquer. Il en profita pour dire qu’étant donné que les Mexicains étaient incapables de se prendre en charge, qu’il annexait le Mexique et en devenait le protecteur officiel.
Ces « décrets » amusèrent beaucoup les lecteurs du journal. Les gens prenaient beaucoup de plaisir à lire les annonces tonitruantes de Norton. En quelques semaines, il devint même une sorte de mascotte et le chouchou d’une partie de la population. On lui trouva un hangar où il installa sa « Cour » composée essentiellement de chiens errants, décorant les murs de portraits de Napoléon et de la reine Victoria. Quand il se promenait en flânant dans les rues, il inspectait les égoûts ou les horaires des transports publics. Les gens qu’il croisait le saluaient et il répondait par une élégante révérence. Il assistait aux offices religieux où on lui réservait une place. Au théâtre aussi, il avait sa place réservée et il arrivait souvent que le public se levât en silence pour l’accueillir. Certains restaurateurs lui donnaient à manger et l’invitait à leur meilleure table. Il ne payait jamais les transports en commun ou payait avec une monnaie qu’il imprimait lui-même!
Un jour il fut arrêté par un jeune policier, un peu trop zêlé, pour vagabondage. Indignation parmi ses fans! Le chef de la police en personne vint le libérer.
Quand la guerre de sécession éclata, il convoqua, par presse interposée, Lincoln (président des états unionistes) et Davis (président des états confédérés) afin de régler les problèmes en tant que médiateur Impérial. Aucun d’eux ne répondant à son invitation, il ordonna la fin des hostilités en attendant une décision « Impériale » qui trancherait définitivement le problème.
Norton mourut le 8 janvier 1880. Il faudra deux jours entiers aux dix mille personnes pour venir lui rendre un dernier hommage devant sa dépouille mortuaire. Preuve ultime, s’il en est, qu’il était aimé et apprécié.
Le « San Francisco Bulletin » publia dans sa nécrologie : « L’Empereur Norton ne tua personne, ne vola personne et n’expulsa personne de son pays. Plus que l’on peut en dire de la plupart des individus qui exercèrent sa charge »
En 1934, le cimetière où était enterré anonymement Norton fut l’objet d’une manigance foncière et immobilière, les habitants du quartier, parvinrent à faire céder le pouvoir en place et Norton fut déménagé dans un autre cimetière (celui de Woodlawn) où l’on plaça sur sa tombe une plaque de marbre portant sobrement ces quelques mots : « Norton Ier, Empereur des USA et Protecteur du Mexique 1819 – 1880 »
6 août 2007
"Je ne suis pas un gros con"
À la fois peur et très envie de prendre une nouvelle vie au vol, je me demande de quoi sera fait demain.
4 août 2007
Mute
Je veux me sentir vivre et découvrir à quel point le silence est magnifique.