À force de fuir ses problèmes, on finit par commettre des écarts, on blesse et on se fait du mal. On court, toujours plus vite, toujours plus loin et puis on s'enlise dans son personnage, profondément sous sa carapace bien loin de la réalité. On devient littéralement prisonnier de ses soucis.
Quand enfin arrivent les gens qu'il faut pour vous en sortir, j'entends par là des gens qui vous aiment et vous respectent pour ce que vous êtes et ce que vous faites, des gens qui sont prêts à vous soutenir ou à vous ouvrir à autre chose, voilà que vos ennuis qui n'ont jamais cessé de vous guetter surviennent et vous rattrapent scéance tenante.
Je voudrais y mettre un terme une bonne fois pour toute, mais cette fois je l'avoue, je ne m'en sens ni la force ni le courage et encore moins la ressource.
Une fois de plus cette phrase résonne en moi :
Quand enfin arrivent les gens qu'il faut pour vous en sortir, j'entends par là des gens qui vous aiment et vous respectent pour ce que vous êtes et ce que vous faites, des gens qui sont prêts à vous soutenir ou à vous ouvrir à autre chose, voilà que vos ennuis qui n'ont jamais cessé de vous guetter surviennent et vous rattrapent scéance tenante.
Je voudrais y mettre un terme une bonne fois pour toute, mais cette fois je l'avoue, je ne m'en sens ni la force ni le courage et encore moins la ressource.
Une fois de plus cette phrase résonne en moi :
"Détester qui je suis, aimer qui je veux être"Je me sens parfois me faire dépasser injustement par la vie. À tous mes regrets et à mes actes manqués... j'arrache encore des pages de ma vie pour ne plus les tourner.
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