Tempus edax rerum.
Tout ce qui est écrit ici est de l'ordre de l'éphémère, du provisoire, de la catharsis. C'est sale, c'est trop bien ou trop mal écrit, c'est ponctuel, c'est irrégulier, c'est une facette de moi parmi des milliards d'autres.
Et c'est pourtant pas mal de moi, en chaque mot qui s'affiche, qui s'enchaine et qui se termine. Oubliez tout de moi comme j'aimerais le faire pour recommencer tout à zéro. Je n'en mérite pas la peine. Retenez tout de moi, comme j'aimerais le faire pour ne pas mourir vide comme une barque amarrée à un quai dans une mer houleuse.
Je meurs de m'observer, j'ai mal de m'analyser, j'ai peur de me détester. Pour ce dernier, cela a déjà été fait et à plusieurs reprises. La vérité me brule comme si je touchais le soleil. La vérité est néfaste, elle détruit beaucoup de choses que je m'étais patiemment construites avec le temps.
La vérité est salutaire, j'ai envie maintenant de changer, une fois de plus je me remets en question. Ce sera difficile, ardu, on m'y prendra certainement en défaut et je ne serai pas concentré à ma tâche en chaque instant. Pourtant cette fois c'est une fois clé, une étape primordiale, je veux changer, être moi, parfaire cette image qui me colle à la peau, non pas pour les autres plus que pour moi. Je voudrais être celui que j'ai toujours voulu être, et je compte bien sur mes brulures pour me rappeler mon but dans mes moments d'égarement.
Il ne faudrait rien regretter mais tout corriger. La vie avance sans arrêt, nous sommes ce que nous faisons, et aussi ce que nous avons fait. Alors je serai ce que j'ai fait, en attendant de faire ce que je ferai, et ça promet ... c'est moi qui vous le dis. Cette vie qui m'a été accordée ou imposée, peu importe, je vais lui montrer combien elle m'appartient. Aujourd'hui, je fais le choix de faire le choix.
29 juin 2007
Une année écoulée
Et enfin une année de coulée, d'écoulée. En vacances officiellement depuis le lundi 25 juin. Guindailles dignes de ce nom bien orchestrées : fin des exams chez Deg, notre pelouse préférée de guindaille mariembourgeoise, quoique pas cette année, merci à la pluie. Deux cycles de sommeil entrecoupés d'aller retour aux toilettes, merci à la vessie. Et c'est reparti direction Bruxelles non plus pour étudier mais pour sortir ! La soirée Drum&Bass à laquelle je devais aller s'est soudain révélée trop chère et le TD en Jefke tout à fait... mieux ! Pfff tous ces affonds, ces gens du cercle Marie-Haps et puis notre petit groupe... Olivier bien saoul, moi pas loin, gros dodo chez Julie et Sophie après être rentrés en taxi (Abhouhki/Abhouka!). Un cycle de sommeil. Un nouvel aller-retour aux chiottes, blablabla avec Sophie, retour au kot, douche... train pour Namur !
Ah, Jean, sans oublier ma fille chérie, Pipette. Ils sont toujours aussi amoureux ces deux là, je suis heureux de les voir si bien ensemble ! Une bonne après-midi, j'ai trouvé le seul ballon de tout Namur ! Z'avez vu ? Et puis une bonne soirée croc-monsieurs préparés avec amour par Pipette et moi-même, cuits avec passion grâce à un rassemblement considérable - peut-être illégal ? de machines à crocs ! Puis zou, le Bal des Busés de Namur... bof trop de monde, groupe trop léthargique ! After - trop petite - chez Jean... puis deux cycles de sommeil ! Retour à la maison et gros dodo ! Ah pas de regrets, Tchip, Pipette, Jean, Jean-Sé, et puis les autres aussi mais surtout vous, je suis heureux de vous avoir retrouvés, toujours tels que vous êtes ! Je vous aime, désolé si je n'arrive à la dire que sur un blog ou quand je force un peu sur la gnôle !
Vivement samedi, toujours à Namur, pour le Verdure !
Puis le camp scout qui m'embête pour celle qui a manqué tout ça avec moi, parce qu'il faudra attendre, encore et toujours, avant d'enfin la revoir, la fille que j'aime par dessus tout !
Ah, Jean, sans oublier ma fille chérie, Pipette. Ils sont toujours aussi amoureux ces deux là, je suis heureux de les voir si bien ensemble ! Une bonne après-midi, j'ai trouvé le seul ballon de tout Namur ! Z'avez vu ? Et puis une bonne soirée croc-monsieurs préparés avec amour par Pipette et moi-même, cuits avec passion grâce à un rassemblement considérable - peut-être illégal ? de machines à crocs ! Puis zou, le Bal des Busés de Namur... bof trop de monde, groupe trop léthargique ! After - trop petite - chez Jean... puis deux cycles de sommeil ! Retour à la maison et gros dodo ! Ah pas de regrets, Tchip, Pipette, Jean, Jean-Sé, et puis les autres aussi mais surtout vous, je suis heureux de vous avoir retrouvés, toujours tels que vous êtes ! Je vous aime, désolé si je n'arrive à la dire que sur un blog ou quand je force un peu sur la gnôle !
Vivement samedi, toujours à Namur, pour le Verdure !
Puis le camp scout qui m'embête pour celle qui a manqué tout ça avec moi, parce qu'il faudra attendre, encore et toujours, avant d'enfin la revoir, la fille que j'aime par dessus tout !
Difficile ! Difficile !
Je veux les rendre heureux et paradoxalement je fais toujours souffrir les gens que j'aime.
Le même principe est applicable à moi-même. Pourquoi bon sang ?
Le même principe est applicable à moi-même. Pourquoi bon sang ?
22 juin 2007
Ouvrir son tiroir
[Note : ce qui suit est un vieux brouillon qui date (04 février) retrouvé par hasard...]
Nous sommes dimanche. Non, il est minuit quarante-neuf, nous sommes donc lundi. Après tout, on s'en fiche pas mal. J'ai passé quelques heures chez ma petite amie aujourd'hui, enfin je veux dire hier. Deux misérables heures pour être précis. Non, je ne vous raconterai pas ici combien il est difficile d'être séparé de la personne que vous aimez le plus au monde la plupart du temps.
Par contre, chez elle, je ne sais trop pourquoi ni comment, nous avons ouvert un tiroir, que dis-je, sa caverne d'Ali Baba. Nous avons passé quelques instants à lire de vieux messages, à voir des souvenirs qu'elle m'a laissé lire, découvrir, questionner... Si vous saviez combien je l'aime. Combien certains souvenirs me donnent envie d'avoir pu être celui que je suis pour elle aujourd'hui bien plus tôt.
Cette nuit, une fois seul et que tout le monde dort dans cet appartement de l'Avenue Van Volxem, il fallait que je range un peu ce foutoir qui traînait depuis des mois sur mon petit bureau, dans ma vie. Comme a dit le père de mon colocataire : « petit bureau égale petites études ». Il doit probablement avoir raison, je ne me sens guère capable d'être un jour interprète, ne fut-ce que par ma personnalité. Tampis, je me laisse y croire encore un peu.
Revenons à nos moutons, j'ouvre les tiroirs de mon petit bureau et je me dis soudain qu'il faudrait que je range ma correspondance, mes lettres, mes cartes postales et tout le reste dans une boîte aux allures plus intimes, vous savez comme ces malles aux trésors qui sont si chères à nos yeux. Pourquoi ce besoin furieux de relire tout cela ? Est-ce parce que chez Delphine j'ai pu lire un peu de son passé et que je voulais à présent enfin lire le mien ? La comparaison est très vite faite en tout cas : quelques bonjours ensoleillés d'amis ou copains en vacances – bon Dieu un jour je pourrai en écrire des cartes postales, un jour je partirai moi aussi en vacances, ne serait-ce que pour envoyer des cartes à mes amis, oh il y a aussi toutes ces lettres où des phrases en Anglais ou en Allemand s'enchaînent, marquant mon goût certain pour l'ouverture aux langues, aux jeunes gens d'Europe... cause toujours tu m'intéresses. Et voici enfin les souvenirs les plus intéressants, les souvenirs personnels, les choses que des gens vous ont dites à un moment dans leur vie, à un moment dans votre vie, les choses que vous regretterez toujours un peu : « et si j'avais... » (peu importe le verbe à la place des ...). Et de me rendre compte soudainement que mis à part des traces de succès comme mon amitié avec der Philipp aus Spitze, comme le tournoi des idées qui en fut un demi ou encore comme mon projet d'études à l'étranger, qui se termina en total échec, et qu'à part mes cartes postales, je n'ai guère eu droit à beaucoup de lettre sincères, de lettres confidentes, humoristiques, amoureuses, passionnées, attachantes, déchirantes,...
Et s'il fallait comparer la vie d'un homme à ses lettres ? Car au fond c'est un partie de son intimité son courrier ! Je me dis soudainement que je suis un triste personnage qui aura connu peu et goûté à tellement peu durant son adolescence. Je me dis que je suis, malheureusement, trop fier, trop vertueux – encore que, trop inaccessible, trop solitaire.
Avais-je seulement le choix ? Est-ce que vous aimez pleurer et souffrir vous ? J'y suis prêt, aujourd'hui, grâce à quelques personnes, honnêtement surtout grâce à une. Cette personne c'est celle qui a ouvert le tiroir de sa commode. Je me dis aujourd'hui que je lui ouvrirai le mien, un jour, quand je me sentirai prêt.
Si seulement mes trésors de mon passé étaient aussi reluisants et réjouissants que les siens. À quoi bon, heureusement que nous n'avons pas vécu les même choses, tout serait déjà dit.
Je déteste mon passé, parce qu'il m'a transformé comme je suis aujourd'hui, faible, orgueilleux et buté. J'accepte mon passé, parce qu'il m'a donné de vivre tout ce que je vis aujourd'hui. J'ai mal en le regardant, c'est peut-être la raison pour laquelle j'ai toujours préféré de loin l'histoire des hommes à la mienne.
Nous sommes dimanche. Non, il est minuit quarante-neuf, nous sommes donc lundi. Après tout, on s'en fiche pas mal. J'ai passé quelques heures chez ma petite amie aujourd'hui, enfin je veux dire hier. Deux misérables heures pour être précis. Non, je ne vous raconterai pas ici combien il est difficile d'être séparé de la personne que vous aimez le plus au monde la plupart du temps.
Par contre, chez elle, je ne sais trop pourquoi ni comment, nous avons ouvert un tiroir, que dis-je, sa caverne d'Ali Baba. Nous avons passé quelques instants à lire de vieux messages, à voir des souvenirs qu'elle m'a laissé lire, découvrir, questionner... Si vous saviez combien je l'aime. Combien certains souvenirs me donnent envie d'avoir pu être celui que je suis pour elle aujourd'hui bien plus tôt.
Cette nuit, une fois seul et que tout le monde dort dans cet appartement de l'Avenue Van Volxem, il fallait que je range un peu ce foutoir qui traînait depuis des mois sur mon petit bureau, dans ma vie. Comme a dit le père de mon colocataire : « petit bureau égale petites études ». Il doit probablement avoir raison, je ne me sens guère capable d'être un jour interprète, ne fut-ce que par ma personnalité. Tampis, je me laisse y croire encore un peu.
Revenons à nos moutons, j'ouvre les tiroirs de mon petit bureau et je me dis soudain qu'il faudrait que je range ma correspondance, mes lettres, mes cartes postales et tout le reste dans une boîte aux allures plus intimes, vous savez comme ces malles aux trésors qui sont si chères à nos yeux. Pourquoi ce besoin furieux de relire tout cela ? Est-ce parce que chez Delphine j'ai pu lire un peu de son passé et que je voulais à présent enfin lire le mien ? La comparaison est très vite faite en tout cas : quelques bonjours ensoleillés d'amis ou copains en vacances – bon Dieu un jour je pourrai en écrire des cartes postales, un jour je partirai moi aussi en vacances, ne serait-ce que pour envoyer des cartes à mes amis, oh il y a aussi toutes ces lettres où des phrases en Anglais ou en Allemand s'enchaînent, marquant mon goût certain pour l'ouverture aux langues, aux jeunes gens d'Europe... cause toujours tu m'intéresses. Et voici enfin les souvenirs les plus intéressants, les souvenirs personnels, les choses que des gens vous ont dites à un moment dans leur vie, à un moment dans votre vie, les choses que vous regretterez toujours un peu : « et si j'avais... » (peu importe le verbe à la place des ...). Et de me rendre compte soudainement que mis à part des traces de succès comme mon amitié avec der Philipp aus Spitze, comme le tournoi des idées qui en fut un demi ou encore comme mon projet d'études à l'étranger, qui se termina en total échec, et qu'à part mes cartes postales, je n'ai guère eu droit à beaucoup de lettre sincères, de lettres confidentes, humoristiques, amoureuses, passionnées, attachantes, déchirantes,...
Et s'il fallait comparer la vie d'un homme à ses lettres ? Car au fond c'est un partie de son intimité son courrier ! Je me dis soudainement que je suis un triste personnage qui aura connu peu et goûté à tellement peu durant son adolescence. Je me dis que je suis, malheureusement, trop fier, trop vertueux – encore que, trop inaccessible, trop solitaire.
Avais-je seulement le choix ? Est-ce que vous aimez pleurer et souffrir vous ? J'y suis prêt, aujourd'hui, grâce à quelques personnes, honnêtement surtout grâce à une. Cette personne c'est celle qui a ouvert le tiroir de sa commode. Je me dis aujourd'hui que je lui ouvrirai le mien, un jour, quand je me sentirai prêt.
Si seulement mes trésors de mon passé étaient aussi reluisants et réjouissants que les siens. À quoi bon, heureusement que nous n'avons pas vécu les même choses, tout serait déjà dit.
Je déteste mon passé, parce qu'il m'a transformé comme je suis aujourd'hui, faible, orgueilleux et buté. J'accepte mon passé, parce qu'il m'a donné de vivre tout ce que je vis aujourd'hui. J'ai mal en le regardant, c'est peut-être la raison pour laquelle j'ai toujours préféré de loin l'histoire des hommes à la mienne.
14 juin 2007
21:13
21:13, fin d'une deuxième semaine d'examens. Je suis érinté.
21:13, fin d'un espoir que tout s'arrange, je me fais une raison.
21:13, toujours, je continue de préparer ma surprise de demain. Elle ne doit toujours s'attendre à rien, j'espère qu'elle appréciera beaucoup !
21:14, enfin ! Une minute passe ! Mon bouquin de phonétique me regarde d'un œil aguicheur. Il veut que je le lise, que je l'étudie, que je le bloque, que je le mange ! Il n'attend que ça le coquin ! Fort bien ! Il attendra encore un peu. J'ai trois jours avant l'examen, lundi prochain.
21:15, que le temps passe vite !
21:16, quand je vous dit qu'il passe vite... Je divague, encore et toujours, ce doit être une des choses que je fais le mieux. Ah, qu'est-ce qu'elle me manque, je voudrais tellement dire tout en un message.
21:17, je suis de plus en plus fatigué, mes yeux piquent, mes paupières sont lourdes, je sens que je vais aller me coucher.
Je sais pourtant que dès que j'aurai éteint l'ordinateur, je devrai me battre pour trouver le sommeil.
À demain la vie, pour de folles aventures !
21:18, je poste le message.
21:13, fin d'un espoir que tout s'arrange, je me fais une raison.
21:13, toujours, je continue de préparer ma surprise de demain. Elle ne doit toujours s'attendre à rien, j'espère qu'elle appréciera beaucoup !
21:14, enfin ! Une minute passe ! Mon bouquin de phonétique me regarde d'un œil aguicheur. Il veut que je le lise, que je l'étudie, que je le bloque, que je le mange ! Il n'attend que ça le coquin ! Fort bien ! Il attendra encore un peu. J'ai trois jours avant l'examen, lundi prochain.
21:15, que le temps passe vite !
21:16, quand je vous dit qu'il passe vite... Je divague, encore et toujours, ce doit être une des choses que je fais le mieux. Ah, qu'est-ce qu'elle me manque, je voudrais tellement dire tout en un message.
21:17, je suis de plus en plus fatigué, mes yeux piquent, mes paupières sont lourdes, je sens que je vais aller me coucher.
Je sais pourtant que dès que j'aurai éteint l'ordinateur, je devrai me battre pour trouver le sommeil.
À demain la vie, pour de folles aventures !
21:18, je poste le message.
Pouah !
Être obligé d'appeler ça une famille parce qu'il n'y a pas d'autre mot, ça me désole.
La morosité, le poids des reproches, l'aigreur des années d'une vie insupportable tout de même supportée et la stupidité. On vit ensemble depuis 19 ans bientôt et personne ne se comprend. La page a tellement été pliée et cornée qu'elle ne veut plus se tourner. C'est une question de temps avant que je ne la déchire. J'aspire à m'éloigner au plus vite de ce monde cloîtré et fermé sur lui-même qui ne cesse de regretter les choses et de les enjoliver. C'en est déprimant, pis c'en est appauvrissant sur tous les plans. Que craindre plus que les vieilles guerres intestines qui couvent, qui brûlent, qui lacèrent et qui poignardent à chaque occasion ? Si seulement ce n'était pas risquer de pourrir ma vie future... « J'veux m'en aller, j'veux m'en aller ! Je veux pas crever, dans cette inhumanité... » [cherchez l'auteur]
La morosité, le poids des reproches, l'aigreur des années d'une vie insupportable tout de même supportée et la stupidité. On vit ensemble depuis 19 ans bientôt et personne ne se comprend. La page a tellement été pliée et cornée qu'elle ne veut plus se tourner. C'est une question de temps avant que je ne la déchire. J'aspire à m'éloigner au plus vite de ce monde cloîtré et fermé sur lui-même qui ne cesse de regretter les choses et de les enjoliver. C'en est déprimant, pis c'en est appauvrissant sur tous les plans. Que craindre plus que les vieilles guerres intestines qui couvent, qui brûlent, qui lacèrent et qui poignardent à chaque occasion ? Si seulement ce n'était pas risquer de pourrir ma vie future... « J'veux m'en aller, j'veux m'en aller ! Je veux pas crever, dans cette inhumanité... » [cherchez l'auteur]
[Atchoum] Merci au pollen
Qui veut acheter mon nez ?
Production de mucus continue, éternuements intempestifs et insomnies assurés !
Production de mucus continue, éternuements intempestifs et insomnies assurés !
La mi-juin
C'est presque la mi-juin. La chaleur est oppressante, tout à fait normal à cette période de l'année. Le soleil par contre n'est pas très souvent au rendez-vous. Pas facile, le mois de juin. Juin, ce seul mot qui fait figure d'euphémisme. Les examens ! Neuf de passés déjà dont deux royalement manqués, encore dix, encore deux demain, encore peu dormir. C'est difficile, mentalement d'abord, de supporter cet esprit de compétition que j'exècre. Intellectuellement ensuite, car cette masse de matière qu'il faut faire rentrer coûte que coûte, le plus vite possible mais de manière précise, afin de rester précis et de ne pas mélanger les matières me submerge... Et quel effort pour appliquer en permanence cette faculté d'entrer en interaction avec divers domaines pour appliquer « la méthodologie académique universitaire »... Et pour terminer, c'est physiquement que cela devient le plus insupportable. Je me bats pour ne pas craquer. Les nuits sont dorénavant et jusqu'à nouvel ordre écourtées : chaleur, transpiration, stress, insomnies, rhume des foins et allergies diverses... Les journées se divisent en trois temps : je bloque la matière restante in extremis, je subis mes examens, je gâche mon temps à ne rien faire, parce que ne rien faire devient subitement tellement intéressant dans cette conjoncture.
Nous sommes mi-juin, ou presque. Les clodos ressortent même la nuit. Les gens qui travaillent marchent un peu plus dehors pour prendre le soleil, eux aussi. Et c'est le choc, que d'images désolantes et marquantes : ces hommes et ces femmes affalés sur le sol, enfuis dans les bras d'Orphée qui les soigne mieux que nous. Ces hommes dont les chiens attirent parfois plus de dignité à nos yeux. Quel mode de vie, quelle honte pour nous, surtout, de laisser cela arriver !
La mi-juin, ou presque. C'est avec hâte et beaucoup d'espoir que j'attends la fin de ce mois qui, depuis mon entrée dans le système universitaire, a commencé cette année en mai. J'ai le sentiment que ma vie s'est arrêtée pour m'enfermer dans ma bulle de connaissances en passe d'être maîtrisées, pour seulement mieux reprendre à la fin de tout ceci.
La vision des choses est plus triste et plus noire. C'est faute d'être tout le contraire dans quatorze jours, encore ! Et attendre, encore et toujours, semaine après semaine, le moment où je serai délivré de ce mode de vie à la fois passionnant et déchirant. Enfin, je reverrai régulièrement la femme de ma vie qui vient de m'envoyer un message. Il est 22h52 et il dit, entre autres : « Dans quelques jours, cette années est finie et nous deux ça va toujours aussi bien! Quand je me souviens comme je stressais au début... Enfin fini tout ça, ou presque ! ». Cela résume bien tout. Les femmes ont un don pour exprimer les choses et le monde en toute clairvoyance et en toute simplicité.
Nous sommes mi-juin, ou presque. Les clodos ressortent même la nuit. Les gens qui travaillent marchent un peu plus dehors pour prendre le soleil, eux aussi. Et c'est le choc, que d'images désolantes et marquantes : ces hommes et ces femmes affalés sur le sol, enfuis dans les bras d'Orphée qui les soigne mieux que nous. Ces hommes dont les chiens attirent parfois plus de dignité à nos yeux. Quel mode de vie, quelle honte pour nous, surtout, de laisser cela arriver !
La mi-juin, ou presque. C'est avec hâte et beaucoup d'espoir que j'attends la fin de ce mois qui, depuis mon entrée dans le système universitaire, a commencé cette année en mai. J'ai le sentiment que ma vie s'est arrêtée pour m'enfermer dans ma bulle de connaissances en passe d'être maîtrisées, pour seulement mieux reprendre à la fin de tout ceci.
La vision des choses est plus triste et plus noire. C'est faute d'être tout le contraire dans quatorze jours, encore ! Et attendre, encore et toujours, semaine après semaine, le moment où je serai délivré de ce mode de vie à la fois passionnant et déchirant. Enfin, je reverrai régulièrement la femme de ma vie qui vient de m'envoyer un message. Il est 22h52 et il dit, entre autres : « Dans quelques jours, cette années est finie et nous deux ça va toujours aussi bien! Quand je me souviens comme je stressais au début... Enfin fini tout ça, ou presque ! ». Cela résume bien tout. Les femmes ont un don pour exprimer les choses et le monde en toute clairvoyance et en toute simplicité.
10 juin 2007
Pause !
3 juin 2007
Soixantes minutes...
Dans soixante minutes je monterai dans le train qui me ramènera à Bruxelles pour subir ces trois magnifiques, sublimes, épanouissantes et agréables ... semaines d'examens !
Je me sens loin d'être prêt. Toute la matière se bouscule dans ma tête et veut sortir en une fois, pêle-mêle. Après tout les profs connaissent leur matière ils comprendront... La réussite en gros, une cuisante défaite avec de gros échecs ? Je verrai bien. J'espère, mais au fond de moi mon petit doigt me dit qu'il aurait été possible d'en faire plus. On peut TOUJOURS en faire plus...
On verra, après tout, la première année c'est la plus difficile à ce qu'on dit (bien que cela ne m'influence pas du tout). En tout cas, le 25, s'en sera finit pour un bon moment avec cette période déprimante et écrasante.
Le pire dans tout ça, ce sont ces cinq semaines encore à tenir bon loin d'elle, sans sa présence si réconfortante. Bah, cinq semaines dans une vie c'est quoi ? Beaucoup, rien, autant qu'une seconde, autant qu'une vie, tout est relatif. En tout cas, c'est beaucoup trop long, ça fera une première année difficile de passée, il fallait bien que le meilleur soit gardé pour la fin... C'est un soubresaut de douleur, car entends-moi bien, année de séparation, tu n'es plus, tu meurs, tu t'en vas, tu resteras un souvenir moyen... et tu vas faire place à un avenir bien plus souriant et animé !
Je me sens loin d'être prêt. Toute la matière se bouscule dans ma tête et veut sortir en une fois, pêle-mêle. Après tout les profs connaissent leur matière ils comprendront... La réussite en gros, une cuisante défaite avec de gros échecs ? Je verrai bien. J'espère, mais au fond de moi mon petit doigt me dit qu'il aurait été possible d'en faire plus. On peut TOUJOURS en faire plus...
On verra, après tout, la première année c'est la plus difficile à ce qu'on dit (bien que cela ne m'influence pas du tout). En tout cas, le 25, s'en sera finit pour un bon moment avec cette période déprimante et écrasante.
Le pire dans tout ça, ce sont ces cinq semaines encore à tenir bon loin d'elle, sans sa présence si réconfortante. Bah, cinq semaines dans une vie c'est quoi ? Beaucoup, rien, autant qu'une seconde, autant qu'une vie, tout est relatif. En tout cas, c'est beaucoup trop long, ça fera une première année difficile de passée, il fallait bien que le meilleur soit gardé pour la fin... C'est un soubresaut de douleur, car entends-moi bien, année de séparation, tu n'es plus, tu meurs, tu t'en vas, tu resteras un souvenir moyen... et tu vas faire place à un avenir bien plus souriant et animé !
2 juin 2007
Avec les bleus je vois rouge !
Le MR commence vraiment à me dégoûter durant cette campagne. Au plus j'entends Mr Reynders, avec sa filiation à Sarcozy, avec ses airs de petit saint, avec sa campagne fédérale axée sur la détraction du gouvernement régional, avec la façon dont il se sent attaqué lorsqu'on lui fait en retour une remarque sur sa gestion des comptes,... au moins je l'apprécie. Le MR, avec ses partisans people : Wilmots la dernière fois, Louis Michel et Anne Reuters maintenant...
Je vois dans la plupart des manifestations du président MR de la démagogie pure et dure, à la limite du dérangeant. Non, vous non plus ne marquez plus de points depuis longtemps chez moi ! Et puisque vous voulez un débat sur les idées et sur le fond, cessez donc d'attaquer les autres partis sur la forme à tout va et développer votre fond d'idées. Car mis à part un problème dans les logements sociaux et la favorisation d'emploi... quels sont vos moyens pour y arriver ? Une réforme fiscale... pas chez les riches... et puis votre idée de maison qui produisent du courant c'est bien joli mais à part peut-être des projets écologique comme une ville en Allemagne, qui va produire plus qu'il ne consomme dans sa chaumière ?
Décidément, on prend un peu les gens pour des imbéciles.
Je vois dans la plupart des manifestations du président MR de la démagogie pure et dure, à la limite du dérangeant. Non, vous non plus ne marquez plus de points depuis longtemps chez moi ! Et puisque vous voulez un débat sur les idées et sur le fond, cessez donc d'attaquer les autres partis sur la forme à tout va et développer votre fond d'idées. Car mis à part un problème dans les logements sociaux et la favorisation d'emploi... quels sont vos moyens pour y arriver ? Une réforme fiscale... pas chez les riches... et puis votre idée de maison qui produisent du courant c'est bien joli mais à part peut-être des projets écologique comme une ville en Allemagne, qui va produire plus qu'il ne consomme dans sa chaumière ?
Décidément, on prend un peu les gens pour des imbéciles.
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