Nous sommes mardi 14 août. Je suis seul à l'appartement avenue Van Volxem. Je suis ici pour étudier au calme et pour commencer ma nouvelle vie d'étudiant, loin de mes parents, loin du confort. Et pourtant, je n'ai pas autant travaillé que prévu, somme toute plus que chez moi mais bien moins que chez elle... étrange ce don qu'elle a de me réclamer et d'obtenir le meilleur de moi-même.
Il fait nuit maintenant, il est 22h00, il a fait chaud toute la journée et mauvais en début de soirée. Étrange ce temps....
J'ai passé ma matinée à courir après l'autre temps, celui qui fait tic tac incessamment : courses improvisées au Delhaize du coin – le Colruyt est momentanément trop long à rejoindre avec tous ces travaux, puis rendez-vous au Quick à l'autre bout de Bruxelles pour tenter de décrocher un job d'étudiant – en vain à mon avis, et enfin le retour à l'appart', un reste de soupe à enfiler avec deux tartines et puis zou ! Le nez dans mon vocabulaire. Ah, un sms, c'est Laurence qui vient faire visiter Bruxelles à une connaissance Croate. Elles démarrent de Louvain-La-Neuve. Je ne peux louper l'occasion, cela me fera réviser mon anglais et puis j'adore rencontrer des jeunes d'outre Belgique ! 11h45, elles sont déjà à la gare centrale. Après beaucoup de visites et de marche, il est déjà l'heure pour moi de les abandonner à leur joie, gare du Luxembourg, 14h50. Et oui, il faut bosser. C'était une chouette expérience, quelques heures bien au calme à papoter français/anglais/franglais avec une Croate décidément bien sympa et ma belle sœur que je commence seulement à connaître un peu mieux. De retour, je n'ai pas vraiment le moral, même si j'ai déjà connu pire. Voir Laurence m'a trop rappelé que tu n'étais pas près de moi mon amour. Décidément, à chaque fois que je fais visiter Bruxelles c'est sans toi ! L'idée me traverse un instant de proposer mes services pour guider... et pour récolter de l'argent. Je verrai, un jour peut-être !
Je n'ai pas beaucoup travaillé aujourd'hui, deux à trois heures en tout, ce sera ça de pris ! Je le sais maintenant, en plus d'être fainéant, je suis de surcroît très vite satisfait de moi-même, ou plutôt pour être honnête absolument pas assez strict envers moi. Et pourtant, lorsque je refermerai OpenOffice à la fin de ce billet, je m'y remettrai jusqu'à des heures impossible pour manger le plus de pages possible. Ça change de mes habitudes dis donc. Et d'ajouter que ce matin, je me suis levé tôt ! Je mange de moins en moins, juste ce qu'il faut parce qu'après tout j'exagère, et je fais même la vaisselle tous les jours ! J'envisage d'ailleurs de nettoyer l'appartement... une vraie fée du logis, qui veut m'épouser ? C'est ça le blocus : beaucoup de bonnes intentions à côté, juste pour oublier le principal : je suis à la bourre et j'ai pas que ça à foutre ! De toute façon, j'aurai terminé grammaire anglaise pour jeudi 17h00, c'est ma dead line et peu importe la façon, je m'y tiens presque toujours. Et puis un petit indice, je ne faillirai pas à ma parole car c'est la condition pour qu'elle vienne me rejoindre ce soir là. Et oui, le lendemain ce sera mon anniversaire – déjà ! et pour ne pas me morfondre seul ici, elle vient égailler ma journée ! Elle est géniale. Je devrai être présentable ! En plus, j'ai un rendez-vous ce jour là à 18h20 du côté de la Porte de Namur, un entretien d'embauche bien plus sérieux qu'au Quick cette fois-ci, et un travail bien mieux taillé pour moi : de la promotion pour une maison d'édition de B.D. J'ai hâte de voir ce que cela donnera, j'ai hâte que tu sois là.
Et puis en ce moment, il y a toi, toi dans ma tête, toi qui fais la fête, qui danses, qui rigoles, qui bois sous les feux de la rampe et sous les coups de grattes du DJ, toi qui t'amuses encore et encore sans moi là-bas dans notre belle région. Je ne t'en veux pas du tout, j'approuve même. Je regrette simplement de rarement pouvoir être avec toi dans ces moments que tu apprécies tant.
Bon, il est 22h13, autrement dit : il est grand temps pour moi de replonger dans mes syllabi !
Il fait nuit maintenant, il est 22h00, il a fait chaud toute la journée et mauvais en début de soirée. Étrange ce temps....
J'ai passé ma matinée à courir après l'autre temps, celui qui fait tic tac incessamment : courses improvisées au Delhaize du coin – le Colruyt est momentanément trop long à rejoindre avec tous ces travaux, puis rendez-vous au Quick à l'autre bout de Bruxelles pour tenter de décrocher un job d'étudiant – en vain à mon avis, et enfin le retour à l'appart', un reste de soupe à enfiler avec deux tartines et puis zou ! Le nez dans mon vocabulaire. Ah, un sms, c'est Laurence qui vient faire visiter Bruxelles à une connaissance Croate. Elles démarrent de Louvain-La-Neuve. Je ne peux louper l'occasion, cela me fera réviser mon anglais et puis j'adore rencontrer des jeunes d'outre Belgique ! 11h45, elles sont déjà à la gare centrale. Après beaucoup de visites et de marche, il est déjà l'heure pour moi de les abandonner à leur joie, gare du Luxembourg, 14h50. Et oui, il faut bosser. C'était une chouette expérience, quelques heures bien au calme à papoter français/anglais/franglais avec une Croate décidément bien sympa et ma belle sœur que je commence seulement à connaître un peu mieux. De retour, je n'ai pas vraiment le moral, même si j'ai déjà connu pire. Voir Laurence m'a trop rappelé que tu n'étais pas près de moi mon amour. Décidément, à chaque fois que je fais visiter Bruxelles c'est sans toi ! L'idée me traverse un instant de proposer mes services pour guider... et pour récolter de l'argent. Je verrai, un jour peut-être !
Je n'ai pas beaucoup travaillé aujourd'hui, deux à trois heures en tout, ce sera ça de pris ! Je le sais maintenant, en plus d'être fainéant, je suis de surcroît très vite satisfait de moi-même, ou plutôt pour être honnête absolument pas assez strict envers moi. Et pourtant, lorsque je refermerai OpenOffice à la fin de ce billet, je m'y remettrai jusqu'à des heures impossible pour manger le plus de pages possible. Ça change de mes habitudes dis donc. Et d'ajouter que ce matin, je me suis levé tôt ! Je mange de moins en moins, juste ce qu'il faut parce qu'après tout j'exagère, et je fais même la vaisselle tous les jours ! J'envisage d'ailleurs de nettoyer l'appartement... une vraie fée du logis, qui veut m'épouser ? C'est ça le blocus : beaucoup de bonnes intentions à côté, juste pour oublier le principal : je suis à la bourre et j'ai pas que ça à foutre ! De toute façon, j'aurai terminé grammaire anglaise pour jeudi 17h00, c'est ma dead line et peu importe la façon, je m'y tiens presque toujours. Et puis un petit indice, je ne faillirai pas à ma parole car c'est la condition pour qu'elle vienne me rejoindre ce soir là. Et oui, le lendemain ce sera mon anniversaire – déjà ! et pour ne pas me morfondre seul ici, elle vient égailler ma journée ! Elle est géniale. Je devrai être présentable ! En plus, j'ai un rendez-vous ce jour là à 18h20 du côté de la Porte de Namur, un entretien d'embauche bien plus sérieux qu'au Quick cette fois-ci, et un travail bien mieux taillé pour moi : de la promotion pour une maison d'édition de B.D. J'ai hâte de voir ce que cela donnera, j'ai hâte que tu sois là.
Et puis en ce moment, il y a toi, toi dans ma tête, toi qui fais la fête, qui danses, qui rigoles, qui bois sous les feux de la rampe et sous les coups de grattes du DJ, toi qui t'amuses encore et encore sans moi là-bas dans notre belle région. Je ne t'en veux pas du tout, j'approuve même. Je regrette simplement de rarement pouvoir être avec toi dans ces moments que tu apprécies tant.
Bon, il est 22h13, autrement dit : il est grand temps pour moi de replonger dans mes syllabi !